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Au seuil du grand sud s’élève la majestueuse Ouarzazate, mélange saisissant d’oasis, de kasbahs et de vallées florissantes. Un vaste plateau désertique qui attire des touristes de différentes nationalités. A l’ombre de ses palmiers, Ouarzazate s’est installée laissant derrière elle une immensité rocailleuse balayée par tous les vents du Sahara. Certes, la température peut atteindre facilement 45°C en été or juste à côté, on pourrait admirer les cimes neigeuses du Haut Atlas. Aussi profite t-elle de ce contraste pour attirer pas mal de visiteurs : des cinéastes, des touristes avides d’aventures, des écrivains cherchant la sérénité et la tranquillité, et ceux qui veulent passer uniquement de bonnes vacances. 
Ouarzazate dispose d’une infrastructure importante : plusieurs clubs de vacances, des hôtels de luxe, des agences de locations de voitures, agences de voyages, un club de golf, un palais des congrès et un aéroport international. En plus, elle est le point de passage de nombreux rallyes, marathons et randonnées pédestres. 
Ouarzazate est aussi le Hollywood du Maroc. Elle possède plusieurs studios de cinéma dont on pourrait citer « l’Atlas Corporation Studio » et studio « Kanzaman » ces derniers ne sont pas accessibles aux touristes en période de tournage.
Les oasis et les montagnes des environs de Ouarzazate renferment de vraies merveilles. Les kasbahs, splendides vestiges architecturaux avec leurs murs en pisé et leurs grandes tours, vous transporteront dans un monde où le temps semble s’être arrêté.
La Casbah : une frappante originalité et une rare élégance. Elle conserve au Maroc toute sa saveur archaïque et toute sa poésie. Accueillante, sereine dans sa puissance, elle exprime la victoire et l'apogée de cette petite vie montagnarde. Bâti souvent sur une colline, elle s'efforce de dominer le plus possible. Aussi est -elle parfaitement adaptée non seulement au pays qui la porte mais aussi à la vie sociale des sédentaires montagnards.  La Casbah: Un monument où la pierre sèche cède la place à une terre argileuse détrempée, mêlée de caillots: le pisé. Les maçons montent dans le coffrage et pilonnent le pisé, suivant des rythmes invariables, marqués avec une impeccable netteté. Les coups de pilons scandent une mélopée sans cesse reprise. Les paroles de cette chanson de travail ont pu changer bien des fois au cours des siècles mais sa rude et aigre simplicité est telle que l'on croit saisir en elle un des plus vieux chants du monde. Sur les semelles de ses chapiteaux, de ses portiques sur les linteaux des portes, se voit un décor incisé. Des motifs géométriques classiques de l'art berbère à base de losanges, de carrés et de chevrons; des formes d'une pureté et d'une régularité impressionnante.
La Casbah : Maison riche en couloirs et en réduits obscurs avec ses escaliers raides et étroits qui se développent par volées de trois à cinq hautes marches campagnardes même dans leurs dispositions. Aussi ses lourds mûrs de terre, les madriers, et les troncs de palmiers qui soutiennent les plafonds qui trahissent une rudesse de technique assez complexe de ces tighremts. La Casbah ( Tighremt) Tighremt, pluriel " tighremin" : nom féminin berbère, diminutif "d'igherm" pour désigner un grenier ou un groupement d'habitations. La Tighremt est une bâtisse fortifiée comportait des tours d'angles ; en tant de guerre, elle servait de refuge, de nos jours, elle ne conserve plus qu'une fonction de grenier et d'habitat pour une famille étendue.
Cependant ces casbahs, qui représentent le charme du sud Marocain, constituent un patrimoine architectural et civilisateur d'une valeur inestimable. Certaines, même d'entre elles sont classés patrimoine humanitaire international et sont connue à l'échelon mondial, comme la Casbah de " AIT BEN HADDOU, de TAOURIRT, de TIFOULTOUT ". En plus certaines de ces Casbahs ont été restaurées et réexploitées en tant qu'établissement touristique. A l'instar des riads des Médinas de Marrakech, et de Fès, ces casbahs pourraient se métamorphoser en maison d'hôtes. Nul doute qu'elles attireraient de nombreux voyageurs, lesquels apprécient l'authenticité.
Les gorges de Todra sont des falaises hautes (max = 300 m) et étroites. Avec une voiture "normale", on peut avancer pas mal à l'intérieur des gorges sur une bonne route en bitume, étroite, jusqu'à une rivière où l'on passe à gué.  Vallée de Todra : oasis qui se déroule comme un ruban de verdure au milieu d'étendues désertique, sur une longueur de 20 kilomètre et une largeur moyenne de 1 à 2 kilomètre. Situation de la vallée : les limites de la vallée sont au Nord, le grand Atlas, les seuil et la vallée de l'oued Imider ; au sud, la partie orientale du jbel saghro à l'Est, les chaînons orientés nord sud du bou Touri, le jbel Tisdafin et le ferkla.  L'oued de Todra : l'oued todra est un des oueds droits du Chéris, il change de nom dans sa partie inférieur et prend celui du district qu'il traverse, le ferkle, avant de se jeter dans les chéris. L'oued todra descendant du grand Atlas est alimenté dans sa partie haute par de nombreuse et ne manque jamais d'eau, tout au moins dans sa moyenne vallée. Description de l'oued : L'oued todra à une eau limpide et agréable au goût, son lit n'en manque jamais ; un grand nombre de canaux en dérivent, donnant en tous temps un arrosage abondant aux plantation qui le bordent. Pendant la partie inférieure de son cours où il traverse l'étage inférieur de la plaine, il coule au milieu d'une tranchée d'environ 1000 mètres de large séparée du terrain voisin par des talus escarpés de 8 à 10 mètres. Le fond de la tranchée, de sable, est couvert de cultures et de palmiers : c'est le coeur de l'oasis… dans la partie où il traverse l'étage supérieur, l'oued s'y creuse une vallée à pentes douces ayant au font 1.200 à 1.500 mètre de large. Au moment de la fonte des neiges, l'oued Todra trop puissant, franchit parfois son gouffre de testafit. Il poursuit son cours à travers la plaine dans un lit qui tout le reste de l'année n'est qu'un large chemin rempli de galets ainsi, pendant quelque jours chaque année l'oued Todra et l'oued Ferkla ne sont qu'une seule rivière. Le Todra compte quelque affluent, presque toujours à sec. Les principaux sont : sur la rive gauche, l'assif tidrin ; sur l'assif droite, l'Imi N'OUZLAG, qui conflue aux Aît snan, l'oued Arg n'sidi Ali ou Bourk, qui conflue à Taourirt n'imzilen, et l'oued imider qui se jette dans le Todra à taria. Tous les oueds n'ont d'eau qu'au moment des pluies. 
Habitats de la vallée de todra : La vallée de Todra conserve un patrimoine architectural remarquable à plusieurs égards, en particulier par son harmonieuse intégration aux paysages dans lesquels il s'insère celui-ci comporte une quarantaine de Ksar et Casbahs ayant des proportions et des volumes variables mais la vie quotidienne qui s y déroule est caractéristique et dénote une identité séculaire .Ces villages fortifiés ( Ksour) et casbahs s'échelonnent le long des deux rives de l'oued todra de la haute à la basse vallée. 
La vallée et gorges de Dades La vallée du Dades, route des mille casbahs. De Ouarzazate à Boulmane de Dadès, vous allez découvrir sur 170 km, un des plus étonnants paysages du Maroc. Coincé entre le jbel Sarho et le massif du Haut-Atlas, l'oued Dadès serpente dans un paysage aride et désertique pour réussir à alimenter une série d'oasis. Parmis ses nombreuses casbahs celles d'el Kabbaba, Dar Aïchil, Dar Aït Souss,Amerhidi. Les gorges du Dades, on peut s y promener , une rivière froide coule au fond de la gorge, les courageux peuvent descendre le lit de la rivière, au fond de la gorge, sur 1 ou 2 km.
La vallée du Drâa : Le fleuve Drâa a donné naissance à une immense oasis de 200 Km de long au pied de l'Anti-Atlas. Cette vallée aux portes du désert fut longtemps convoitée par les nomades, et les habitants du Drâa durent fortifier leurs demeures (casbahs) et leurs villages (Ksour).

De Agdz à Zagora , huit palmeraies se succèdent . Leur fraîcheur tranche avec le site rocailleux qui les entoure. Le long de celle qui descend de la vallée du Drâa se dressent de beaux monuments construits en terre, ksour avec leurs remparts ou casbah aux tours carrées à créneaux, finement dentelées. Sur les berges du fleuve, on cultive céréales, henné et légumes dans la vallée, des lauriers-roses, des palmiers et des tamaris. Cet axe est vital pour la région.
Le désert commence dés la sortie de Zagora, elle constitue souvent l'étape la plus méridionale. D'autres dunes de sable se dressent à Merzouga , un village à une trentaine de kilomètres d'Erfoud , chef-lieu du Tafilalet, une des étendues de sable les plus vastes du monde . Les acacias : A mi-chemin d'Agdaz dans la vallée de Draa est la localité d'Ait Saoun. Ici les sols offre un arbre typique qu’on ne trouve nulle part dans la vallée à savoir l'Acacias qu'on est habitué à voir dans la savane de l'Afrique tropicale. C'est un arbre à fleurs odorantes jaunes, disposées en grappes, croissant dans les régions chaudes.

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